dimanche 25 juin 2017

Cinéma: It comes at night


Je cherche encore le chef-d'oeuvre indiqué sur l'affiche car franchement, si It comes at night n'est pas foncièrement mauvais, il est doté d'une lenteur accablante et son récit n'a rien de franchement neuf non plus. Huis clos tendu certes, mais pas vraiment d'horreur à proprement parlé ni de sursauts. Clairement une déception.

La semaine du gamer


Fini Dishonored 2 avec Corvo en chaos faible - rejouabilité élevée pour plus tard avec Emily - et repris Final Fantasy XV pour l'épisode Gladiolus. Début de la troisième enquête sur Ace Attorney: Spirit of Justice également.

mercredi 21 juin 2017

Cinéma Alerte à Malibu / La Momie / Les Ex


Divertissement qui élimine tous vos neurones, Alerte à Malibu s'éloigne assez de la série d'époque et se la joue série B au possible, amusant et très irréaliste dans son déroulement. On n'échappe pas aux traditionnels clichés sur l'antagonisme baraqué/p'tit gros et aux gags voyeurs en-dessous de la ceinture, avec en plus un scénar moisi du maillot de bain, mais bon pour déconner entre potes ça se laisse regarder.

Si j'ai bien aimé le visuel du film et l'action trépidante de sa seconde moitié, il faut dire que la première heure traîne en longueur et que l'humour présent n'a à mon sens pas lieu d'être; bref que La Momie aurait mieux été traitée si le film restait sérieux de bout en bout. Tom Cruise fait le job, mais c'est très loin d'être son meilleur film.

Tranches de vie de multiples personnages qui se croisent et se recroisent dans une sorte de vaudeville citadin, Les Ex fait beaucoup rire et plusieurs fois émeut grâce particulièrement à un casting finement choisi. Une comédie dramatique plutôt originale qui se regarde sans déplaisir.

vendredi 16 juin 2017

Mon jeu du moment: Dishonored 2


Les événements de ce second opus se déroulent 15 ans après la mise sur le trône de l'impératrice Emily alors enfant, et l'on y joue au choix soit cette dernière désormais jeune adulte soit de nouveau Corvo le précédent héros. Le point de départ de l'intrigue nous présente un coup d'état dont le perso choisi par le joueur - pour ma part Corvo - devra tout faire pour reprendre le pouvoir dans l'Empire. Au menu de Dishonored 2: des complots politiques, des lieux fort diversifiés à visiter, de l'infiltration (ou de l'action brutale), des pouvoirs surnaturels, des choix à effectuer.


Digne successeur d'un premier titre ô combien récompensé, le jeu d'Arkane Studios donne toujours au joueur diverses possibilités dans sa progression - ponctuée d'objectifs optionnels - et ce tant dans le chemin à suivre qui n'a rien de prédéfini que dans la récupération des pouvoirs que l'on opte selon notre envie; ainsi préférerez-vous acquérir d'entrée de jeu la possibilité de ralentir le temps ou plutôt le contrôle mental? Faire disparaître les corps, voir au travers des murs, ou bien se projeter le plus loin possible? Un côté RPG toujours présent qui rend deux parties bien différentes dans leur approche tant le gameplay diffère selon les sorts débloqués.


Bien que la progression silencieuse reste conseillée, des joutes frontales peuvent intervenir - ou bien se faire le jeu ainsi si on le désire - et ici l'arsenal de Corvo se veut plutôt conséquent avec une arbalète aux flèches simples ou soporifiques, un flingue, des grenades, des mines et autres pièges. Les villes et bâtiments sont riches en détails et le nombre de documents à récupérer (dont la lecture fourmille d'informations sur le monde) juste faramineux. Un background savamment orchestré qui donne au joueur cette belle impression d'un univers vivant duquel il fait partie.


Pas simple dans son approche furtive, Dishonored 2 est également doté d'une excellente durée de vie et d'une vraie grande rejouabilité (deux persos aux pouvoirs différents, diverses manières d'achever chaque niveaux). Très beau, extrêmement varié dans son design, aisé à prendre en main, multipliant les bonnes idées, le jeu est juste une réussite, tant en tant que suite que pour lui seul. Bref, à vos manettes, il y a une impératrice à remettre sur son trône.